Druidisme

L’Awen ou le souffle créateur.

Si vous vous intéressez au druidisme, vous n’avez pas pû passer à côté de ce mot : Awen. C’est une notion fondamentale, et même selon certain, la quête principale de tout pratiquant druide.

La quête de l’Awen…

Dans cet article, je vais tenter d’éclaircir ce que ce terme sous-entend, et partager avec vous la façon dont je le considère à la lumière des enseignements que j’ai reçu.

 

L’Awen dans le druidisme.

Awen peut être défini comme « l’inspiration divine » ou « l’esprit », « la source de création ». Dans le mot inspiration, on trouve l’idée du souffle. C’est pourquoi, on l’appelle aussi parfois « le souffle créateur ».

L’Awen est donc un souffle qui se reçoit et s’apparente à un moment d’illumination. Une subite clarté, une perception profonde de qui nous sommes et ce que nous sommes sensés être ici. Certains ayant gouté à l’Awen ont ressenti comme une union mystique avec le plus vaste.

Dit comme cela, vous vous dites peut-être que l’Awen n’est accessible qu’aux grands sages, aux êtres dits éveillés. C’est pourtant quelque chose que nous sommes tous amenés à vivre un jour ou l’autre, et surtout à des degrés différents. Et comme nous le verrons plus bas, on peut gouter à l’Awen et décider de ne pas le suivre. A nos risques et périls, mais nous avons le choix.

 

Une quête plutôt qu’un but.

Nous pouvons croire que l’Awen est un état à atteindre, quelque chose à trouver pour donner un sens à notre existence. Un peu comme la quête du Graal qui nous fait croire que le fait de le posséder nous libérera pour de bon.

En fait, l’Awen n’est pas le but, il est le chemin.

L’Awen n’est pas un état qui se vit en permanence. Et heureusement! Vous imaginez, être plongé dans un état de transe créative et d’illumination à longueur de journée? Comment continuer à suivre les lois de l’incarnation, avec son lot d’expériences du quotidien à vivre? Nous ne pourrions plus être en lien avec qui que ce soit d’autre que « la source » et au mieux, nous serions seuls rapidement, au pire nous risquerions de sombrer dans la folie aux yeux de tous.

Non, l’Awen ne doit pas être, à mon sens, un but en soi. On parle de souffle, d’inspiration, et par conséquent de quelque chose de fugace.

Fugace oui, mais assez puissant pour éclairer notre chemin et nous permettre d’y voir plus clair, en bouleversant parfois notre vision des choses. En fait, l’Awen ouvre la porte et nous invite à prendre le chemin qui se déroule devant nous.

On parle alors de suivre la voie de l’Awen. Suivre l’inspiration qui nous pousse vers notre Moi authentique. Ce souffle d’éveil nous reconnecte à notre pouvoir créateur, où tout le champ des possibles nous est offert.
Suivre la voie de l’Awen demande un engagement ferme, une authenticité sans faille.

Vivre l’Awen c’est accepter de se plier aux exigences de son âme et donc d’effectuer les changements nécessaires pour y parvenir.

 

Un engagement qui peut faire peur.

L’Awen, c’est donc un moment de grande lucidité sur ce que l’on doit être et ce que l’on est venu faire de notre vie. Ce n’est pas toujours ce à quoi l’on s’attend et l’on peut être tenté de rebrousser chemin en marmonnant que non, vraiment, quelqu’un a dû se tromper ce n’est pas pour vous.

Ces moments d’illumination sont profondément libérateurs. Mais ils chamboulent aussi. L’Awen est une force qui transforme.

Si vous êtes sur le chemin ne l’Awen, ne vous attendez pas à un voyage empli de douceur, de joie et de lumière. Lorsque l’âme goute à l’Awen, elle aspire soudain à un ciel plus vaste, à de nouvelles définitions de son existence. Cela provoque certaines révolutions de soi-même. Ces bouleversements intérieurs peuvent amener une vie à changer radicalement.

Parfois l’Awen nous touche suite à un long travail de développement de soi, et parfois à priori, sans prévenir. Lorsque la préparation n’a pas été consciemment vécue, cela peut nous tomber dessus comme la foudre.

Ce sont ces changements qui peuvent faire peur, au point de refuser toute sorte de transformation.
Mais repousser le souffle créateur, c’est empêcher notre âme de respirer. Nous finissons par l’étouffer, elle s’étiole et pour survivre elle devra déployer toutes les ressources dont elle dispose.

Il faut du courage pour permettre au changement d’intervenir dans notre vie et surtout un certain degré de lâcher prise et d’acceptation.
Lorsqu’on se laisse dominer par la peur, nous sommes en lutte pour faire vivre encore l’ancien qui doit de toute façon disparaître.

Cela peut se traduire par une crise relationnelle ou professionnelle, de la déprime ou dépression, une maladies, un accident…
L’âme cherche toujours à évoluer, tant que nous sommes en vie. Et si nous refusons de nous abandonner, de lâcher prise, la dernière issue est la mort.

 

Bien….

Sur ces paroles réjouissantes, voyons s’il n’y aurait pas un secret pour suivre ce fameux Graal qu’est l’Awen.

 

Comment suivre l’Awen?

Le secret c’est d’OSER!

Lancez-vous! N’ayez pas peur de vous tromper, de trébucher! Redevenez cet être qui apprend que vous étiez, enfant. Je suis convaincue que l’humain ne quitte jamais ce statut d’être en apprentissage. Mais notre croyance générale est qu’un jour, pour devenir adulte, nous devons décider que notre objectif est atteint et nous figeons notre croissance. Nous cessons de vouloir apprendre.

On se dit : « C’est bon, la croissance de mon corps est achevée, j’ai fini mes études, j’ai  mon diplôme (ou pas), ma mission est remplie, je m’arrête là. »

Et alors, nous ne faisons qu’entretenir ce que nous avons acquis jusque là, en repoussant le changement et la nouveauté.

Quelle illusion de penser que la croissance s’arrête à l’âge adulte! Je suis de ceux, comme des milliers d’autres, qui pensent que le sens de la vie est d’apprendre. Que l’on s’incarne pour cela.
Du coup, que se passe-t-il lorsque l’on cesse d’apprendre? La vie perd son sens, et il n’y a plus qu’à attendre la mort, bien sagement.

« Vis comme si tu devais mourir demain,
Apprend comme si tu devais vivre toujours. »
Gandhi.

Lorsque nous sommes dans cette dynamique d’apprentissage, nous avons l’humilité de croire que nous pouvons nous améliorer. Par conséquent, nous n’avons pas peur de nous tromper. On ose, on essaie, on rate, et parfois on réussit!

Alors si l’Awen est la clé qui nous ouvre le chemin vers une vie plus créative, Oser est le moteur qui nous permet de le parcourir.

 

Le souffle créateur est en chacun de nous.

Nous avons tous en nous la capacité à respirer ce souffle créateur. Nous pouvons tous recevoir l’inspiration, le guide suprême, qui nous conduit vers notre moi authentique. Il s’agit de le laisser circuler en nous.

L’humain est un être créateur par essence. Nous avons tous en nous quelque chose à créer. Chacun à notre façon.

Pour certain, le souffle de l’Awen les conduira vers des voyages si leur âme a soif de parcourir le monde, d’autres décideront de développer leur créativité artistique, ou encore l’Awen les conduira vers une nouvelle façon de consommer ou de s’adonner à un domaine piquant leur curiosité (sport, musique, cuisine, études diverses, etc…)

L’esprit créateur de chacun de nous est unique.

Choisir de suivre l’Awen c’est développer son potentiel créatif. C’est déployer son plein potentiel, en clair, son pouvoir personnel.
Le défi est de ne pas avoir peur de notre grandeur, de ne pas avoir peur de la liberté que nous offre la voie de l’Awen.

« Il n’est jamais trop tard pour devenir ce que vous auriez pu être. »
Georges Eliot.

 

Il est de coutume de prononcer trois fois à voix haute le nom de l’Awen pour l’invoquer. Parfois j’en fais aussi un mantra qui tourne en boucle pendant mes séances de méditation.

AWEN, AWEN, AWEN….

 

Je vous souhaite d’oser déployer votre plein potentiel. D’avoir une vie riche et remplie de créativité!

 

 

Pour aller plus loin :

J’ai sélectionné quelques livres qui vous aideront à développer votre créativité et ainsi mettre au monde votre Moi véritable et authentique.

– Développer votre créativité – Julia Cameron
– Comme par magie – Elizabeth Gilbert
– Le nouveau journal créatif – Anne-Marie Jobin
– Créer la vie qui vous ressemble – Anne-Marie Jobin

 

8 réflexions au sujet de « L’Awen ou le souffle créateur. »

  1. Bonjour. Je n’en suis pas encore là mais ce texte est bien écrit. Je suis élève Barde…..tout un programme n’est ce pas ?
    Je vous souhaite une très belle fin de journée.
    Annawenn.

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  2. Un article très bien écrit car il présente simplement et avec humilité ce qu’est l’Awen ! Peut-on comparer cet apprentissage, cette évolution de soi, à l’éveil ? J’ai l’impression que oui.

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  3. Bonjour,
    Il y a peu pour une recherche sur les élements, j’ai regardé la racine du mot « air » et je suis remonté jusqu’au indication sur l’indo-européen. Et la racine trouvé pour « air » ou « souffle » me semble proche phonétiquement de awen. Cela se prononce apparemment awé ou aoué, de l’indo-européen commun *au̯e- (« souffler »). Est-ce que cela a un lien ?

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  4. Bonjour superbement bien d’écrit, c’est tellement vrais. L’awen, c’est la quête en soit, ça me fait penser a quelque chose que j’ai lu dans le livre « l’Awen en solitaire » au sujet du Graal. avec les deux phrases, « Qui sert tu? » et « De quoi souffre tu? »
    Ou encore le conte du mendiant et de l’étranger.

    Un mendiant était assis sur le bord d’un chemin depuis plus de trente ans.
    Un jour, un étranger passa devant lui.
    « Vous avez quelques pièces de monnaie pour moi s’il vous plaît ? »
    chuchota le mendiant en tendant un vieux chapeau devant lui.
    « Je n’ai rien à vous donner » répondit l’étranger, qui lui demanda par la suite :
    « Sur quoi êtes vous assis ? »
    « Sur rien ! » répondit le mendiant « c’est juste une vielle caisse. Elle me sert de siège depuis aussi longtemps que je puisse m’en souvenir. »
    « Avez vous jamais regardé ce qu’il y avait dedans ? » demanda l’étranger.
    « Non, jamais ! » repliqua le mendiant « pour quelle raison ? Il n’y a rien la dedans ? »
    « Jetez y donc un coup d’oeil » insista l’étranger.
    Le mendiant réussit à ouvrir le couvercle en le forçant. Avec le plus grand étonnement, incrédulité et le cœur rempli d’allégresse, il constata que la caisse était pleine d’or.

    Voila donc une enseignement, on peut nous aider et nous donner des conseils, des indications comme je le fait dans ce sujet mais je n’ai rien de précieux a vous donner que vous ne possédiez déjà.
    Il faut juste prendre le temps de regarder a l’intérieur.
    Après les gens n’ont pas tous de l’or en eux, prenons le cas des Pervers Narcissiques par exemple qui fond des choses, et en attribue la responsabilité a d’autre ou alors qui s’approprie le travail ou les résultats des travaux des autres. Nous vivons dans un monde souvent compliquer, avec des personnes compliquer. Les gens qui élabore de tel chose ou tente de nuire aux autres pour des raisons X ou Y, gaspillent leur énergie, ils auraient mieux a faire, aller plus loin, plus profondément, faire des découvertes.

    Travailler sur soit et comme dit le dicton bien connu « Change et alors le monde changera »
    Au yeux d’un Druide cette vérité passe par l’expérience du Coeur.

    Pour l’amour c’est la même chose, nous cherchons souvent a être aimé ou a être nourris de l’extérieur, c’est a dire que l’amour d’une autre personne comble ce besoin en nous. Hors le vide ne serra pas toujours comblé. Pour l’amour c’est comme pour la joie l’homme a oublier qu’il le porte en lui et qu’il est capable d’amour. Selon son destin, son karma et son parcours dans la vie. On rencontre tellement d’événements difficiles et d’obstacles ou de personnes fausses qui jugent et qui sont méchantes. Nous rencontrons très peut de gens qui nourrissent en eux l’amour. La société actuel encourage plutôt la haine, les tensions du coups les gens nourrissent ces choses la en eux aussi, l’amertume, la méchanceté et la cupidité. C’est très difficile de dépasser cela et de s’ouvrir a l’amour d’une autre personne si on n’a pas nourri cette capacité d’amour en soit.
    On peut changer notre façon de voir les événements de la vie et le passé, les gens qu’on a rencontrer et qui nous ont fait grandir et comprendre ce qui est réellement important dans la vie, l’amour, alors remercier les inimitiés et les oppositions, les gens qui étaient destructeurs avec nous, qui on contribuer d’une certaine façon a qui nous sommes, qui nous devenons et qui nous serrons ou par nature nous sommes déjà. Et voir tout ça avec les yeux de l’amour, nourrir l’amour en nous.
    Des choses simples comme sourire et bien traiter les personnes qui sont autour de nous, peut importe leur statue sociale ou ce qu’il peuvent donner en retour.. Regarder les gens dans les yeux et leur sourire c’est juste retrouver l’espoir pour demain et allumer en nous cette petite flamme de l’amour qui brille dans les ténèbres. En souriant aux gens et en contemplant le monde différemment la encore on fait naitre la joie en nous après avoir nourri l’amour, est c’est seulement là sur cette fondation que nous pouvons construire et avancer.

    Pour cheminer sereinement en druidisme et dans nos vies il y a donc toujours un moment ou nous devrons travailler sur la joie, l’amour et la paix. Retrouver la paix est capitale, et cela même si certains affirment que le druidisme est un tradition de guerre, je ne dit pas que ça n’a pas été le cas, comme ce le fut également pour le christianisme avec les croisades, Pour moi ce sont les nations ou les peuples qui fond la guerre pas les religions. mais mon point de vu est celui d’un druide d’un cheminant en spiritualité, pas d’un homme politique ou d’un roi de l’ancien temps. Quoi que les Druides s’occupaient de politique et des lois eux aussi. Il est très difficile de ce détacher de ces systèmes de pensés établit par d’autres… établit pour qui ? Pour quoi ??? Bref les gens nourrissent en eux leur jalousie, leur méchanceté, leur bêtises et leur critiques négatives. Il faut apprendre a dépasser tout ça avec justesse. Pour retrouver l’état originel de la spiritualité du Druidisme.

    La nécessité de faire une pause :
    Nous vivons dans une époque bien cynique et sommes conditionner par un tas de choses sans le savoir ou sans le vouloir.
    Il est utile pour nous de nous dire « stop ! » de nous arréter un instant et de prendre du recule pour des moment d’observation juste au sujet de qui nous sommes dans le monde, de par nos pensées et nos actes. Il faut observer qui nous sommes sans nous juger, car juger c’est mettre une valeurs ou une étiquette ce qui n’est pas toujours constructif, alors que si on est dans cette démarche sans le « jugement » on peut être honnête et lucide.

    Les points a faire dans ces moments de pause ce sont des questions : « Qui nous sommes a nos yeux ! » dans ces moments là, « Qui sommes nous aux yeux des gens toxiques pour nous ! » dans ces moments là, « Qui sommes nous dans les yeux des gens qui nous sont chèrs ! » dans ces moments là. . Après nous pouvons nous occuper de nous « Comment nous nous sentons ? » dans ces moments là. A savoir comment sommes nous physiquement, mentalement, psychiquement et comment respirons nous ? Quel est notre niveau de stresse ? De fatigue ? Quelles sont les émotions qui nous traversent ? Sont elles négatives ou positives ? Et que découlera de nos actions si nous persévérons dans ce que nous faisons ? Et la question la plus importante « Qui somme nous pour nous même ? »…

    Nous pouvons faire cet exercice une fois par jour ou une fois par semaine, avant de repartir dans l’action et la vie. Quand on fait ces moments de pause lucide souvent ça devient de plus en plus facile d’observer le monde dans lequel nous évoluons tous et plus facile d’apprendre a nous connaître. On peut découvrir des blocages qui peuvent être réglés et d’autres pas. Qui doivent juste être supporter ou maintenu a distance pour ne pas trop en souffrir. Comme je pense a l’image du corps physique dans mon cas avec ce handicape que j’ai du mal a vivre par moment. Surtout l’image du corps abîmé qui renvois a un passé douloureux et au jugement d’autrui. Il y a des choses qu’on ne peut que mettre a distance. Ensuite quand on ce connaît bien on peut être enfin plus présent, plus ancré dans le réel et la pensée positive et altruiste. Tout ce travail sur nous c’est comme cultivé les graines de notre bonheur futur. Vous voyez de quoi je parle ? En premier lieux on étudie le sol et la terre, on identifie les mauvaises herbes, on se débarrasse de celles qui peuvent être éliminées et on garde celles qui on une utilité. Quand a celles qui repoussent toujours et qu’on n’arrive pas a détruire on fait avec. Ensuite quand la terre est bien travailler on peut commencer a semer nos graines.
    Nous les arrosons avec de l’eau pure et claire. Et quand enfin elles commencent à pousser, on les met au soleil. Ce n’est qu’ensuite que les plantes fleurissent et donne du fruit.
    C’est un travail d’horticulteur, de cultivateur. Le bonheur et l’amour ne viennent qu’ensuite.

    Si nous voulons vivre heureux il est important pour nous d’employer des moyens internes et externes. Soit nous occupé de notre vie quotidienne, avec nos besoins primaires : manger, dormir, avoir une maison ou vivre, être entouré de bonnes personnes, fonder une famille, avoir un travail ou un but dans la vie. Mais il est également important de développer son monde intérieur, sa propre magie, son rapport au sacré, nos valeurs et notre morale, pour prendre des termes Nordiques parleurs travailler sur notre « örlög » (passé) et notre » wyrd » (destin) pour comprendre notre chemin dans la vie et savoir qui nous sommes. En d’autre terme nous devons associer le développement matériel et le développement spirituel. Cette pause qui mène a une observation de soit en profondeur est le travail le plus important qui incombe a un cheminant spirituel et cela peux importe la voie religieuse ou la tradition choisi par la personne, ce travail ne peut qu’être personnel car on ne peut changer en nous et dans notre vie que ce qu’on a reconnue nous même. Il est important d’obtenir cette capacité qui permet a une partie de nous même de nous distancer de ce que nous faisons ou ressentons. C’est a dire que nous devons être capable de nous rappeler que nous ne sommes pas les attitudes physiques, émotionnelles que nous adoptons mécaniquement en société, conditionner par le regarde de l’autre et la pensée collective. Nous pouvons alors changer et modifier une partie de nous, mais devons apprendre a accepter ce qui ne peut pas être changer, mais conservé et mettre a distance. Ainsi les blessures ou les problèmes non résolus ne nous sauterons pas au visage dans les moments ou la vie nous remettra face a des situations douloureuses.

    Ont pourrait a aller plus loin encore avec l’Awen et ce pausé d’autres questions,

    Comment comprendre les deux forces destructrices de notre époque et les dépasser??

    Nous vivons dans une époque très cynique, les gens ce tirent dans les pattes et quand la vie n’est pas elle même tellement difficile que nous avons du mal a nous en sortir, ce sont les gens qui n’arrivent pas a s’élever ou a dépasser leur problème qui tente de vous écraser pour ce donner l’illusion d’être supérieur. Mais ce n’est qu’une illusion, les illusions comme les mirages dans le dessert ou les formes prisent parfois par les nuages de quelques tempêtes, finissent par disparaître eux aussi.
    Le monde moderne est souvent dur et les gens ou les penseurs nous imposent souvent des opinions toute faite et des idées toute faite, auxquelles nous devrions adhérer comme tout le monde. Pour qui ? Pour quoi ? Rentrer dans le moule ? Ha oui… Bon… Mais quand nous sommes curieux de la vie et que nous cherchons la sagesse ou que nous avons envie de nous dépasser.
    Notre époque est régit par le pouvoir de l’affirmation, celle d’une opinion, on vois sa dans les médias, a la télévision dans les informations ou dans les journaux, les gens entre eux aussi, par exemple dans le druidisme affirment beaucoup de chose, a cela s’oppose le pouvoir de négation. Les gens s’opposent, et développe leur opinion en la construisant pour détruire le discourt affirmer par les autres. On ce retrouve dans des situations tendu ou les gens s’opposent les uns aux autres en ce radicalisant et parfois sa dégénère vers de la violence et de la cruauté.
    La question qu’on devrais avoir en tête c’est : « Est ce utile ? » Je veux dire que quand on prend le temps de faire une pause pour y voir plus claire et qu’on réalise ce qu’il ce passe, un groupe de personne émettent une opinion et un autre groupe s’oppose par la négation en développant eux aussi une opinion. Hors comme nous le disait Platon, une opinion ce n’est rien de plus que quelque chose d’intermédiaire entre la connaissance et l’ignorance.

    Si nous voulons vivre heureux et retrouver la joie et l’amour, en cheminant en Druidisme, il me semble primordiale de chercher un autre point de vu a tout ce qui ce passe. Hors nous ne sommes pas obliger de quitter notre point de vu, mais adopter celui des autres ou chercher a les comprendre avec empathie. Pour cela il faut réellement prendre connaissance des autres personnes et de leur opinion tout en restant nous même. Ce n’est pas un exercice aussi difficile qu’il n’y paraît. Nous vivons dans une époque et un monde clivant. Qui opposent les gens entre eux pour des raisons parfois futiles ou inutiles. Je parle juste de recrée des ponts entre les gens, comme des passerelles.
    Le fait d’écouter l’autre en cherchant a le comprendre et parfois en l’aidant, sa nous change, et ça fait que nous ne sommes pas toute a fait la personnes que nous étions au début avant d’entreprendre cette démarche, et même parfois ça peut nous aider a nous comprendre nous même, a faire face a nos propres erreurs, nos blocages et nos failles.
    Tout information et découverte supplémentaire enrichie grandement la personne qui fait cette démarche. Alors vous pouvez comprendre l’opinion de l’autre et ses actes, ses idées, vous comprenez aussi que ce ne sont que des bêtises ou des actes manquer qui on pousser les gens a penser ainsi, souvent aussi nous trouvons que les gens ne sont pas dans le réel ou la vérité par rapport a une situation ou a eu même. Mais qu’importe nous avons alors fait cette démarche vers eux avec intégrité et non violence, c’est ce qui importe le plus au final.
    C’est a nous ensuite de prendre la responsabilité de nos opinions en la mettant en perspective avec notre savoir, et la sagesse qui découle des expériences que nous avons vécus dans notre vie.
    Ha nous de ne pas être trop sur la défensive dans cette démarche d’ouverture, parfois il peut être difficile de faire confiance a l’autre, surtout quand on sort d’une période ou des personnes nous ont maltraité de quelques façons que ce soit. C’est a nous aussi de ne pas imposer notre volonté. Les gens font leur propre choix.
    Il est donc primordiale pour nous de chercher a développer le pouvoir de réconciliation face aux oppositions. Il n’y a que comme ça que nous pouvons trouver la paix, la joie et l’amour.

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